Fight for Friendship and Family °°°°(3F)°°

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( FAGHT FOR FRIENDSHIP AND FAMILY ) en force le Mark ki déchire pour le momen !!!!!!!!!!!!!!!!

# Posté le mardi 01 avril 2008 10:45

news school

news school

Depuis un certain temps, la scene hiphop Senegalaise est agitée par un grand débat specialement exacerbé par l'explosion du phénomene Canabasse qui a débarqué sur les ondes locales comme un ouragan. Coaché et encadré par LILJACK de PIKINE Ndongo D du daraa J, Canabasse est une sensation qui attire la controverse et incite au débat.

Son dernier mixtape intitulé “Dk South”, qui contient le fameux titre “Pop a S*&%” revéle un rappeur intelligent, débitant un flow hardcore et arrogant, posé sur des beats fortement teintés de cette infame saveur venant du sud des Etats Unis, le “Dirty South”. Le grand succés que la chanson “Pop a connu au niveau des jeunes sénégalais fans de hiphop a cependant suscité le courroux de certains acteurs et activistes du hiphop local qui craignent le pire. Canabasse dérange t'il?

Dans le forum de Kingsize, le magazine numero 1 du hiphop sénégalais, la question est d'actualité. “Six the Skillz”, hiphop activiste et createur du site dakarnightfever.com(qui donne les meilleurs addresses de divertissement de la capitale) déclare que “La grande partie des lyrics du “Dirty south” sont pourris mais aussi musicalement nuls. Toujours le même fond et artistiquement, Ce n'est pas ce que l'on recherche dans une chanson. Le second probléme c'est qu'un “Dirty” ne sera jamais un classique et il faut vraiment être limité comme Mc Sénégalais pour se lancer dans cette mouvance. Faut aussi ignorer ce qu'est le vrai hip hop. Le Dirty South n'apporte rien de positif au hip Hop, au contraire.”

Tandis que Waterflow, grand hiphop activiste et leader du Wageble, dur parmi les durs déclare que “C'est un réel fléau qui peut tuer le rap galsen. Il faut qu'on reste fidéle à notre réalité sénègalaise tout en représentant ce qu'on vit, sinon nous serons notre propre bourreau pour un genre musical qui nous a pris des années à bâtir.”

Mad-Réplik est un jeune promoteur dakarois et aussi un grand pourfendeur du “Dirty South” sénégalais. Très connu dans le milieu du Hiphop local, sa collaboration avec les tenors du “New School” comme Dioumbi ou Canabasse ont fait de lui quelqu'un dont l'avis compte. Selon lui “C'est bon d'innover de temps en temps car le rap local était un peu mort. Toujours les mêmes beats, le meme flow etc... Avec le “Dirty”, on emméne quelque chose de nouveau mais sans derailler des régles du hip hop.” Avant d'ajouter “Faut aussi se dire la verité. C'est ce que les jeunes consomment aujourd'hui car étant un moyen pour nous d'oublier la colère et de n*&%#* la politique”.

Qui a tort? Qui a raison? Le débat reste ouvert et les avis sont partagés.
Personnellement, je pense qu'il m'est opportun d'apporter ma modeste contribution au débat pour d'abord éclaircir bon nombre de points. Ensuite de saisir cette opportunité pour lancer un message aux jeunes intellectuels, acteurs et activistes culturels Sénégalais pour qu'ils commencent a débattre et analyser l'impact et l'influence non négligeable que la culture urbaine dans sa globalité excerce au niveau des jeunesses Sénégalaises en particulier, Africaines en général. Qu'ils donnent de la voix et qu'on les entendent.

Pour en revenir au “Dirty South”, malgre qu'il soit qualifie de merde par certains ou de musique opportuniste par d'autres, il se danse partout, en Europe, en Afrique, en Amerique Latine et meme au japon. Cependant, je pense qu'il y a une grande amalgame, qui a son importance, quand a son origine, ses differentes facettes, son evolution et du comment il est en train de conquerir la planete ausssi rapidement, comme un virus.

Qu'est ce que le “Dirty south” et dans quel contexte est-il ne ?
Tandis que le rap New Yorkais est historiquement connu pour ses lyrics complexes couches sur des beats tres modernes, le “Dirty south” est generalement caracterise par la simplicite des lyrics, le tout accompagne d'un rhytme de fond tres lourd et saccade. Soul a la facon de Arrested Development, lourd et hardcore comme No Limit ou Cash Money, ou entrainant comme Lil Jon ou Ying Yang Twins, le Dirty south comporte plusieurs styles qui ont presque tous le meme denominateur commun: le tempo.

Lorsque la plupart des rapeurs de l'est utilisent un tempo de 90-120 beats par minute, ceux de la cote Ouest 100-120 beats/mn, ceux du sud rapent sur des tempos de 140-160 jusqu'a 180 beats/mn.

Quand a son origine, le “Dirty south” ne vient pas directement de Atlanta comme beaucoup le pensent mais plutot dans les ghettos du vrai south comme Dallas, Houston, Memphis, New Orleans, Miami, Baton Rouge etc.. Vers les annees 80, quand le hiphop explose a New York et en Californie, les artistes du sud des Etats Unis etaient completement ignores et snobes par les grandes multinationales qui regissaient a l'epoque les regles du hiphop mondial. A cause de son lourd passe historique d'anciens esclavagistes, le sud des Etats unis a toujours ete la zone ou sevissait les plus grands taux de chomage, une pauvrete generalisee au niveau des noirs, le manque d'education, la drogue, la criminalite etc...

Face a l'indifference des grandes maisons de disques et de l'industrie musicale qui preferaient les grands marches de la cote Est ou la Californie, une autre industrie parrallele avec ses propres scenes et ses propres labels independants grandissait dans le sud. En 1991, les Geto Boy'z, furent le premier groupe a etre connu hors de Houston suivi quelques annees plus tard de groupes comme UGK qui venaient de Texas ou de 8 Ball & MJG originaires de Memphis. En meme temps, certains rappeurs comme Lil Keke ou Z-Ro eux aussi de Houston commencaient a gagner une audience regionale aide par cela par le legendaire DJ Screw qui fut le premier DJ a experimenter le “Dirty south” a travers ses mixtapes. C'est d'ailleurs a partir de la bas que le pouvoir du mixtape a vraiment commence a prendre de l'ampleur car a defaut de production, celui ci etait l'outil le plus accessible pour beaucoup d'artistes de se faire entendre.

Le developpement du Dirty south a une echelle planetaire
Au milieu des annees 90, des villes comme Atlanta commencent a se faire entendre grace a des artistes comme Outkast, Goodie Mob ou Master P et un plus tard Trick Daddy, Cash money millionaire, Trina etc... Aujourd'hui, le sud a construit une scene musicale respectee avec des talents comme Three 6 Mafia qui viennent de Tennessee, Nappy Roots de Kentucky, Petey Pablo de North Carolina, Missy Elliott, Lil Wayne et Nelly & the Lunatics de New Orleans, T.I, Lil Jon, Ludacris & DTP de Atlanta , Chamillionaire de Houston, Rick Ross de Miami, , David Banner de Mississippi etc....


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# Posté le vendredi 28 mars 2008 12:21

Modifié le lundi 13 juillet 2009 17:59

SIMON ( respect )

SIMON ( respect )
Depuis ses débuts en 1996 en tant que leader du groupe Bis Bi Clan, Simon s'affirme sur la scène dakaroise en faisant toujours plus d'émules : vainqueur du concours de rap d'Oscar des Vacances (émission diffusée sur la RTS) en 1998, il accède à la notoriété en lançant un appel au mouvement rap pour que cesse les conflits internes et prône le retour aux véritables valeurs du Hip Hop avec « Mangui tuddu Hip sant Hop » (paru dans la compil. Energie FM de DJ Liz en 2000) ; ce morceau reste l'un des plus diffusés sur l'ensemble des radios du pays. Il enchaîne ensuite les participations à des compilations et les featurings avec les plus grandes têtes d'affiche du rap sénégalais : Daara J., Abass Abass, Bourba Djolof (Sen Kumpë), Gaston alias Baye Sene, Bideew Bu Bess, et se fait le promoteur des nouvelles recrues du clan Bis Bi, à savoir Zaïr ak Batin. En 2001, il remporte un véritable succès avec « Balla », reprise originale du titre « Diallo » de Wycleef, en hommage au jeune étudiant sénégalais Balla Gueye tué par la police lors d'une manifestation. Né en 1979 (Dakar, Sénégal), Simon est issu d'une famille à la fois musulmane et chrétienne, et il tire sa force et son originalité de ces deux cultures, ainsi que de ses multiples voyages. Déjà confirmé au Sénégal, plus particulièrement dans le milieu du rap underground, Simon s'envole ensuite pour la France en 2002, et décide de s'installer à Bordeaux. Il entame alors une carrière nationale et internationale, en expérimentant différents styles de Hip Hop... sans oublier le jazz, puisqu'il collabore avec le groupe Acoustic Rap Band, constitué de musiciens de jazz (contrebasse, guitare, percussions marocaines et batterie). Enregistrée à Dakar avant son départ, une compilation new-yorkaise paraît sous le titre de « African Underground » (Vol.1), à laquelle il apporte sa contribution avec « Jagga ». En France, on ne compte plus les productions auxquelles il participe : « Maintenant je sais » dans la compilation « Mot 2 passe » est un pamphlet virulent contre le sort réservé aux immigrés en France ; « Simon on the phone », avec le featuring des rappeurs cubains de Taïnos, est l'un des morceaux phares de l'album « B- to the X ». S'essayant fructueusement au Slam, style de poésie urbaine qui propose une variante du rap, il sort vainqueur du concours de slam organisé à Bordeaux en 2004. Mais c'est sur scène que Simon se réalise pleinement. Il fait preuve d'un véritable talent de leader et multiplie les concerts à Bordeaux et ailleurs : à Paris, à Nantes et jusqu'en Belgique (Festival des « P'tits gratteurs » à Lièges les 07 et 08 Octobre 2005) ou encore en Espagne, aux côtés de Taïnos (à Barcelone le 14 Avril 2005). A Bordeaux, il a su s'imposer comme l'une des figures les plus marquantes du mouvement rap, d'abord grâce à des featurings auprès de rappeurs tels que AKL, DA10Keuss, Fanto (habituel acolyte de Abass et de Nix), Chroniker (Don Argentino, D'Oz), Keurspi, Sinto Pap, Chiens de Guerre, Kalifrat, Sho... puis à travers ses propres concerts, à la « Dibiterie » le 30 Avril, au Cat le 24 Septembre pour le « Live at home », lors des « Vibrations urbaines » à Pessac le 28 Octobre, et qui atteignent enfin leur apogée le 18 Novembre au Son'Art. Devant l'enthousiasme de son public grandissant, il décide pendant cette période de réaliser une « Street tape » de douze titres, rassemblant ses principales productions. Il Sortira courant Janvier 2006 son premier album Digue Boor La (La promesse est une dette) première place du hit pendant plusieurs mois. Aujourd'hui toujours en équipe avec le 99PROG il se focalise sur de nouveaux projets artistiques. Baye Booy

# Posté le jeudi 27 mars 2008 12:11

Modifié le vendredi 20 juin 2008 15:35

canabasse

canabasse
de son vrai nom abdou bass dia s est lancé dans le rap en 2002.en effet c est a sa sorti du cinema après le film mythique d'emine "8mille" que son engou-ment pour cet art noble s est affiné .
tout a commencé par des freestyle battle dansles cours de recreation du cour sainte marie de hann .
cepandant bass the boss (canabass) etait nettement superieur a ses amis quand il s agissait de freestyle car son style a cheval entre le français le wolof et l anglais etait sans pareil .conscent de ce don ,il s' attela a se parfaire et ne tardera pas a se a se faire remarquer a travers l'emission de fata et dj ko sur envie fm "GENERATION HIP HOP3. cette emission comporait un volet reservé aux freestyles : il s agissait du free concept qui se tenait tous les mercredis .il ne rattait jamais cette emission et allait jusqu à secher les cours pour nourir sa passion .de fil a aiguille . il fit sa premiere apparition en 2004 sur 2stv avec l'emission "hip hop feeling" ou il fit la rencontre de neger bef et no name (illegalsene) ce qui sera un nouveau tournant pour sa carriere www. galsenrap.skyblog.com...
affaire a suivre.

LA MIXTAPE DK SOUTH DE CANABASS EST DANS LES BACS DEPUIS LE 31 OCTOBRE

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# Posté le jeudi 27 mars 2008 12:08

BIOGRAPHIE

 BIOGRAPHIE
BIOGRAPHIE



Iba, Bibson et KT les trois membres porteurs de cagoules du groupe hardcore Rap'Adio enregistrent leur premier album "Ku Weet Xam Sa Bopp" en 1998.

En 2001 ils sortent "Soldaaru Mbed" (soldats de la rue) qui dénonce les maux de la société Sénégalaise sur un ton moralisateur direct et cru.





Rap'Adio n'a pas survécu à la différence de personnalités et de convictions de ses trois membres. En 2003 Cheikh Sène, alias Keyti, sort sa première cassette en solo "Jog ak Daanu", des hauts et des bas en Wolof.

Dans cet album de huit titres Keyti se montre moins moralisateur mais dénonce toujours les difficultés des jeunes, le pouvoir de la politique et de l'argent.
Les arrangements de Ibou N'Dour, le frère de Youssou et clavier du Jolof Band de Viviane, sont excellents.




En 2005, Keyti enregistre avec Nix, Ass Malick et Gaston l'album collectif " Dakar All Stars ". 14 titres qui mélangent les styles et les sonorités des quatre rappeurs sur les thèmes chers aux jeunes du Sénégal, politique, chômage, famille, amour ...



Discographie :
Rap'Adio : Ku Weet Xam Sa Bopp, Soldaaru Mbed
Keyti : Jog ak Daanu

Keyti, Nix, Ass Malick, Gaston : Dakar All Stars
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# Posté le jeudi 27 mars 2008 11:51

Modifié le vendredi 20 juin 2008 15:35